Vacances – Holidays

Salut tout le monde!

J’espère que vous allez bien! Je vous annonce mon absence du 8 au 16 février. Je m’en vais découvrir le Sénégal! L’Afrique noire m’a toujours fascinée! J’ai hâte!

A bientôt les amis, prenez soin de vous!

Hi everyone!

I hope you’re well! I announce you my absence from February 8th to February 16th. I’m off to discover Sengal! I’ve always been fascinated by Black Africa! Looking forward to it!

See you soon friends, take care!

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120 battements par minute (2017) – 120 beats per minute

Article spécial

Début des années 80 à Paris. Le Sida est découvert. L’association Act Up Paris constituée d’homosexuels hommes et femmes militent afin que le sida soit connu dans le pays. Cette dernière se bat auprès des autorités pour avoir accès à un traitement. Sean Dalmazo est la mascotte de l’association, il tombe amoureux de Nathan. Le combat contre la maladie est leur raison de vivre.

Un film coup de poing, une bombe émotionnelle. On assiste aux discussions au sein de l’association, on est invités au débat. Désaccords et tensions résident dans la salle de réunion. Les jeunes sont militants, prêts à tout pour faire bouger les autorités, pour se battre pour leur vie. Discussions musclées, violences, manifestations. C’est un film qui est en faveur de la cause homosexuelle. Des scènes émouvantes sont très présentes, une baignoire ensanglantée est allégorie de la maladie. Un film exceptionnel : militant, sensible, émouvant, triste. Des personnes homosexuelles désireuses de vivre, de faire l’amour, de s’aimer.

Un film de Robin Campillo. En compétition aux Césars 2018.

Beginning of the 80’s in Paris. AIDS is being discovered. The association Act up Paris constituted by homosexual men and women campain for aids to be known over the country. The latter is fighting to the authorities to access a treatment. Sean Dalmazo is the mascot of the association, he falls in love with Nathan. The fighting against  illness is their reason for living.

A punching film. An emotional bomb. We attend the discussions within the association. We are invited to the debate. Disagreements and tensions reside in the meeting room. The young people are campaigning, ready for everything to make the authorities move, to fight for their lives. Tense discussions, violence, demonstrations. It is a film in favour of the homosexual cause. Emotional scenes are very present. A bloody bath is an allegory of illness. An exceptional film : campaigner, sensitive, emotional, sad. Homosexual people wanting to live, to make love, to love each other.

A Robin Campillo film. In competition for the Cesars 2018.

 

 

Films de filles : Monsieur Nicholas Sparks

Nicholas Sparks films / Films de Nicholas Sparks

A walk to Remember / Le temps d’un automne :

Jamie est Landon sont deux lycéens totalement différents. Jamie est une fille pieuse, douce, sérieuse et travailleuse et Landon est un bad boy qui vit sa vie à fond, n’ayant pas toujours de bonnes attentions. Les deux personnages vont se rapprocher et s’aimer inconditionnellement. Tout est magique, jusqu’au jour où Jamie de dire la vérité à Landon concernant son état de santé.

Un film qui a fait versé les larmes. Des désaccords et des mésententes qui mèneront à l’amour, plus fort que tout, plus fort que la maladie.

Avec Mandy Moore et Shane West. (2002)

The Notebook / N’oublie jamais :

Noah est un jeune homme modeste qui tombe follement amoureux d’Allie, une jeune artistocrate. Ils s’aiment et vivent une idylle. Cependant, leur différence sociale pose problème aux yeux de la société. Allie se marie finalement avec un homme du même rend social. Mes les deux amoureux ne s’oublieront jamais.  

Un film incroyablement fort et émouvant dans lequel les deux personnages principaux crèvent l’écran. Allie est espiègle et vive, Noah est un jeune homme doux et passionné. Un amour qui détruit toutes les barrières possibles.

Avec Ryan Gosling et Rachel McAdams. (2005)

The last song / La dernière chanson :

Ronnie et Jonah, deux frères et sœurs, retournent passer l’été chez leur père. Ronnie, sœur aînée, est une jeune fille irritable. Elle en veut à ses parents d’avoir divorcer. Retrouver son père est difficile. Elle n’est pas attentive à ses petites attentions. Talentueuse musicienne, elle a arrêté de jouer depuis le divorce de ses parents. Pendant son été, elle rencontre Will, un beau garçon sympathique qui joue de son charme.

Ronnie et Will sympathisent, tombent amoureux. Ronnie oublie alors ses préoccupations familiales. Pourtant, l’été idyllique des deux adolescents ne gardera pas la même couleur pour longtemps. Ronnie apprend que son père est gravement malade.

Un film agréable à visionner. Une histoire de vie, l’amour, les difficultés familiales, la maladie. Ronnie et Will sont deux personnages ayant vécu des péripéties douloureuses. Ceci les rapproche et l’amour les rend plus fort. Parallèlement, on est témoin d’une belle relation entre un père et sa fille.

Avec Miley Cyrus et Liam Hemsworth (2009)

Dear John / Cher John :

John et Savannah se rencontrent un été. Au premier regard, c’est l’amour fou. Cependant, leur amour est-il voué à durer ? John est soldat dans l’armée américaine et s’absente souvent. Leur espoir de croire en l’amour réside dans l’échange de lettres.

Ce film présente un amour à la fois fort et fragile. Savannah qui attend patiemment John se demande quand il reviendra. Des échanges vifs et des incompréhensions constituent un aspect de leur relation ? Comment s’aimer avec la distance ? Comment s’imaginer que la vie de celui qu’on aime puisse disparaître du jour au lendemain ?

Avec Channing Tatum et Amanda Seyfried. (2010)

The lucky one / Le porte-bonheur :

L’histoire de Beth et Logan. Logan est soldat dans l’armée américaine. Lors d’une bataille, il se retrouve gravement blessé et manque de s’évanouir. A ce moment-là, il aperçoit la photo d’une inconnue qui lui apporte un nombre de chances incroyables. Il rencontrera Beth qui changera sa vie.

Avec Taylor Schilling et Zac Efron (2012)

Safe Haven  / Un havre de paix :

 Katie, accusée de meurtre fuit dans une petite station balnéaire de Géorgie. Son passé avec son ex-mari l’effraie. Elle fuit pour se refaire une vie, pour se retrouver. Là-bas, elle rencontre Alex, gérant d’un petit magasin, père célibataire de deux enfants. Un événement a bouleversé sa vie. Ensemble, ils apprendront à se connaître et à se reconstruire.

Avec Josh Duhamel et Julianne Hough. (2013)

The best of me / Une seconde chance

Dawson et Amanda se rencontrent au lycée. Dawson est un jeune homme au grand cœur, pauvre, qui a de mauvaises fréquentations. Amanda est riche et bien établie dans la société. Ils tombent amoureux l’un de l’autre. Ils partagent une histoire d’amitié avec un vieux monsieur. Cette amitié forte amènera Dawson à commettre un acte irréparable. Ils se retrouvent vingt et un ans plus tard, les deux protagonistes se retrouvent et leur amour demeure inchangé. Mais, tout n’est pas si beau, le passé de Dawson le rattrape.

Une histoire d’amour intensément touchante. Rien ne peut séparer Dawson et Amanda. Leur histoire est intemporelle, vingt et un ans n’ont pas réussi à faire changer leurs sentiments. Amanda est toujours taquine et Dawson est toujours gentil garçon sensible.

Avec Luke Bracey et Liana Liberato, James Marsden et Michelle Monaghan. (2014)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Julia Roberts, une actrice qu’on aime

Interview de Madame Figaro :

Elle règne encore et toujours sur Hollywood, mais s’offre le luxe de se faire rare, cultivant son pouvoir d’attraction. Son prochain film, Wonder, est attendu en 2017. Rencontre avec une superstar reine du cool.

C’est d’abord une voix, claire, précise, à la fois cristalline, impérieuse et rassurante. C’est ensuite un débit, régulier, calme, ordonné. C’est enfin une pensée fluide et rigoureuse. Julia Roberts est une Américaine pragmatique, elle va droit au but et ne se perd pas dans un discours ampoulé. Elle est franche, directe, décidée, et ne se prend pas pour la légende vivante qu’elle est pourtant. « Ne m’embaumez pas trop vite », soupire-t-elle, amusée.

Native d’Atlanta, en Georgie, fille de ce Sud où les femmes ont la réputation d’être armées d’une volonté de fer, elle voulait être comédienne. Julia Roberts a assez peu connu les galères des débutantes. Une raison à cela ? Elle est unique. La chance est venue très vite : Garry Marshall lui offre le rôle de Vivian, la prostituée de conte de fées de Pretty Woman (1990), qui en fait instantanément une star absolue. Suprême même. Vingt-six ans plus tard, elle reste l’une des dix actrices les mieux payées de Hollywood. Longtemps, sa tête a été mise à prix par les marques de luxe. C’est Lancôme qui a remporté la mise : elle est l’égérie capiteuse du parfum La vie est belle.

Une star qui se fait aussi discrète que possible

Julia Roberts, la reine du cool

« Entre deux films, j’ai besoin de temps pour lire, me promener, pour appartenir à la vie réelle… »

Photo Alexi Lubomirski pour Lancôme

Elle poursuit sa carrière, à son rythme, et n’a nullement l’intention de passer à la réalisation comme beaucoup de ses collègues à la recherche d’une autre vie. « Je connais mes limites : j’ai assez peu de patience et je ne sais prendre qu’une décision par jour », explique-t-elle en riant. Bref, cette femme structurée et déterminée donne le sentiment d’être un roc qui sait qui elle est et ce qu’elle veut, tout en s’offrant le luxe inouï de la rareté. On la suivrait au bout du monde à grandes enjambées (la légende la crédite d’un bon mètre de jambes), aimantée par le sourire extra-large le plus célébré de Hollywood, sa signature.

La star, devenue indispensable, se fait pourtant aussi discrète que possible. Il y a au moins vingt ans qu’elle a déserté les gazettes people. Un film par an. « Pas plus », pour être le plus souvent possible auprès de sa famille, qu’elle couve en mère louve. Exceptionnellement, deux films sont sortis en mai dernier à une semaine d’écart, Joyeuses Fêtes des Mères (1), réalisé par Garry Marshall, et Money Monster (2), de Jodie Foster (présenté au Festival de Cannes). On l’attend l’année prochaine dans Wonder, de Stephen Chbosky. Entretien.

Madame Figaro. – Depuis vos vrais débuts dans Mystic Pizza (1988), vous n’avez guère tourné qu’un film par an. Pourquoi ?

Julia Roberts. -J’aurais pu en tourner davantage, mais j’ai le privilège d’avoir une vie de famille, et c’est mon bonheur de m’occuper des miens. De plus, entre deux films, j’ai besoin d’avoir du temps pour lire, écouter de la musique, aller me promener, appartenir à la vie réelle. J’ai besoin de calme et de sérénité. C’est ma manière à moi de développer ma créativité et de me régénérer. Il me serait impossible de tourner des films à la chaîne.

Vous avez aussi une responsabilité à l’égard de votre public, qui attend chacune de vos apparitions avec impatience…

C’est une manière de prendre mon travail très au sérieux et de le respecter, que de prendre le temps de m’arrêter pour souffler. J’ai besoin de ces moments de retrait et de repos avec ma famille pour me rassembler. Je crois que ma capacité à créer un personnage est proportionnelle au temps passé à me ressourcer.

Comment choisissez-vous vos films ?

Je ne dirais pas que je les choisis. Dans l’idée de choix, il y a celle de rationalité. Choisir, c’est réfléchir, calculer, faire un pari sur l’avenir, penser en termes d’avancement de carrière. La raison n’est pas mon genre. Mon moteur, c’est plutôt l’instinct. Il me trahit rarement. Je suis une impulsive. Heureusement, car il y a des films que je n’aurais sans doute jamais tournés.

Lesquels par exemple ?

Pretty Woman avec Richard Gere… Mais enfin, jouer le rôle d’une call-girl qui descend dans la rue aurait pu me dissuader de le faire, d’autant que j’avais peur, à l’époque, de choquer ma mère. Et ce film a été un succès retentissant…

Julia Roberts, la reine du cool

Divine icône, Julia Roberts, ambassadrice Lancôme, est mise en beauté avec Absolu l’Extrait, Élixir de Régénération Ultime, Teint Idole Ultra 03 et Belle de Teint 03. Mascara Hypnôse et Rouge à Lèvres Absolu Rouge la Base.

 

Pour vous, quel est le plus important : le personnage que vous incarnez, le metteur en scène qui vous dirige, les acteurs qui vous donnent la réplique ?

Le metteur en scène. Mon travail est d’abord un travail d’interprétation. Je ne suis qu’une comédienne. Si un metteur en scène exprime le désir de m’engager sur un projet, c’est qu’il a déjà imaginé que je puisse être une bonne interprète. Jamais il ne me viendrait à l’idée d’en appeler un et de lui demander de construire une histoire autour de moi. Cela m’est pourtant arrivé une fois, pour Wonder, de Stephen Chbosky, mon prochain film tiré du roman de Steve Conrad. J’ai d’abord lu ce livre avant de l’offrir à mes enfants, et j’ai été tellement emportée par le sujet que j’ai pensé que s’il était adapté au cinéma, j’aimerais absolument en être. C’est l’histoire de la rentrée des classes d’un petit garçon au visage difforme, du regard que ses camarades et ses professeurs portent sur l’enfant. C’est une très belle histoire sur l’empathie et la différence.

Aimez-vous tourner des films à messages ?

Je préfère que les films ne soient pas trop premier degré, afin que les spectateurs puissent s’approprier l’histoire comme ils l’entendent. C’est bien aussi qu’un film puisse être juste reçu comme un simple divertissement et regardé comme une belle histoire. Mais il est vrai que, par exemple, Erin Brockovich était un film engagé, la bataille d’une femme contre une grosse compagnie d’électricité qui pollue l’eau de la rivière et empoisonne les habitants. J’aimais l’histoire, mais mon désir de travailler avec le réalisateur Steven Soderbergh, qui avait décroché l’oscar du Meilleur Réalisateur pour Traffic, a été déterminant. L’Affaire Pélican, quant à lui, menait mon personnage dans les milieux de la justice américaine pas toujours très clairs. Au-delà du scénario, il m’était impossible de ne pas travailler avec Alan J. Pakula, le réalisateur de Klute, des Hommes du président et du Choix de Sophie. Concernant Money Monster, le sujet du film – une critique des excès du capitalisme – m’a bien évidemment séduite dès le départ. Mais j’ai surtout accepté parce que Jodie Foster, que j’admire, en était la réalisatrice et que j’avais pour partenaire George Clooney, mon ami, mon frère, mon producteur.

 

Chala, une enfance cubaine (2014)

Article spécial

A Cuba, Carmela est enseignante depuis de nombreuses années. Dans sa classe, elle distingue Chala, un garçon de douze ans à l’histoire difficile. Sa mère, qui s’occupe seule de lui, lui témoigne peu d’attention et d’affection. L’adolescent, pour gagner de l’argent, élève des chiens de combat. La vie de l’enfant querelleur change quand il se rapproche de Yeni, une de ses camarades de classe. Quand Carmela est victime d’une crise cardiaque, elle est remplacée par Maria, qui doit apprendre à connaître les élèves…

 Un film qui met en scène l’enfance difficile d’un garçon de douze ans, livré à lui-même. Son enseignante Carmela remarque son potentiel et l’encourage à réussir et à s’en sortir. En toile de fond, la Havane est à la fois pauvre et chaleureuse. Le film se concentre sur les difficultés sociales des habitants. Un film sociologique profondément humain. Un film de Ernesto Daranas.